LES VENTES AUX ENCHERES

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Mercredi  12 avril 2022 à 14 heures 

TABLEAUX MODERNES ET CONTEMPORAINS ATELIERS D'ARTISTES 

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Ginette RAPP (1928-1998) Ginette Rapp, femme solitaire et libre, fière de son indépendance et de ses choix, a passé une bonne partie de son temps à parcourir le monde, son monde. Ses carnets de croquis, de dessins toujours à ses côtés, infatigables compagnons intransigeants. Ginette Rapp dessinait, esquissait, prenait note de ces paysages qui l’envoûtaient et l’interrogeaient, à la fois source d’illumination et de réflexion. Allemagne, Angleterre, Amsterdam, île de Tinos, Hong Kong, Bulgarie, Iran, Broadway, Houston, Genève, Bretagne, Paris… Ses déplacements, voyages dans le temps et dans l’espace à la recherche non du temps perdu mais de celui, suspendu, de l’apaisement où la peinture s’exprime en toute simplicité, certes, mais avec véracité. Née le 24 décembre 1928, à Paris, elle fait ses humanités à l’Académie Julian, créée en 1866 par Rodolphe Julian, en partie pour recueillir les réfugiés (refuznik !) des Beaux-Arts. Incroyable vivier d’artistes de renom – femmes et hommes –, entre la fin du XIXe siècle et le XXe siècle. En plus des nabis, cette formidable école accueillit notamment Jean Dubuffet, Marcel Duchamp, Jacques Villon, Fernand Léger ainsi qu’Henri Matisse, entres autres. Elle deviendra, quelques aléas plus tard, l’ESAG Penninghen. A cette époque, et les années suivantes, les toiles de Ginette Rapp peuvent rappeler certaines œuvres de Gauguin (« Woman By The dock At Yerske », Holland, « Les deux chèvres »…), Van Gogh (« Travaux aux champs », « Baie d’Audierne »…), Boudin, voire Courbet, un postimpressionnisme qui se cherche alors et se trouve parfois avec beauté. Ginette Rapp, elle, peu à peu dégage son style contre vent et marées, le peaufine, le construit par petites touches colorées, oranges, jaunes pétants, aplats ocres, bleus, légers ou profonds, c’est selon. Ce sont alors des plages où l’on joue, où l’on s’amuse avec légèreté autour des parasols chamarrés, de petites cabines de plage de guingois. Ce sont les vacances, le calme, la tranquillité des beaux jours. Des marchés, des étals, des scènes bucoliques, aussi. Des villes blanches ensuite, bâtiments cubiques superposés, enchevêtrés, abstractions sur la ville et, encore, ses interrogations. Un même traitement, que l’on se trouve à New York, Tunis ou Tanger, ou au Mexique, même sentiment d’irréalité, de tension, de scansion parfois car, si tout semble calme a priori, une inquiétude flotte que l’on a du mal à cerner mais qui est là. Dans cet imbroglio de structures enchâssées, encaissées, empilées affleure une subtile étrangeté. Là aussi couleurs vives des toits, blancheur aveuglante des murs, petites taches de couleur éparses, éclaboussures, flaques, jets presque abstraits. Des ports aussi, Bretagne, Vendée, Pays-Bas, ailleurs encore, bien plus loin, ports de pêche, de plaisance, coques, mats et voiles au toucher, dansants, construisant des patchworks délicats, doux tons gris contrastant avec la vibration des blancs, plus présents et électriques. Des structures solides, presque rassurantes qui mettent les pieds sur terre alors que ça tangue drôlement. Toujours ces contradictions dans la composition, à la fois solide, ancrée et éthérée… Pesanteur de l’air chaud du Maghreb, densité et couleurs froides, presque fraîches plus au nord. Mais, dans ce beau travail de toute une vie se dégage un sentiment d’unité, de solidité, de ténacité et, bizarrement, de solitude, d’inquiétude, à la recherche de quelque chose encore. Gérard Valat © O9/2017 Ginette Rapp a été primée de nombreuses fois : 1958 - Prix Pacquement (les Amis du musée d’Art moderne) 1977 - Prix Sophia Antipolis 1980 - Prix de l’Isle-Adam 1984 - Invitée d’Honneur au salon du Dessin et de la Peinture à l’eau. Elle a été notamment exposée en 1979 Palm Beach, Phillips Galleries. 1981 - Houston, Phillips Galleries. 1981 - Nolan Raukin Gallery. 1988 - Noirmoutier, Galerie du Château. 1989 - Paris, Galerie Jean-Pierre Joubert. 1990 - Cannes, Galerie Gantois. Et en musée : Paris, Musée d’Art Moderne. Royaume-Uni, Musée d’Aberdeen ; Musée de Stoke-on-Trent. Achats Ville de Paris.

 

     

N°5 6 Ginette RAPP (1928-1998).
Les proues, Hollande.
Huile sur toile signée en bas à gauche.
38 x 61 cm.

N° 9 - Ginette RAPP (1928-1998).
Hollande, le port sous la neige.
Huile sur toile non signée située au dos.
65 x 81 cm.

N° -16 Ginette RAPP (1928-1998). Hollande, la marchande de poissons. Huile sur toile signée en bas à gauche. 73 x 54 cm.

 

Joseph TERDJAN (1925-2001).
Né en 1925 en Turquie, à Alexandrette, de parents libanais, Joseph Terdjan arrive à Paris en 1949, à 25 ans. Il y fréquente les ateliers des artistes André Lhote et Pierre Guastalla. Après avoir eu quelques expositions personnelles et collectives au Liban, en Syrie et en Égypte, Joseph Terdjan commence véritablement à se faire connaître lorsqu'il expose en 1953 à la Galerie Lucy Krohg.
En 1959, il participe à la première Biennale de Paris, alors au Musée d'Art moderne de la ville de Paris, dans la section des artistes libanais. Après une exposition personnelle à la Galerie Bernheim-Jeune, soutenue par le critique d'art Waldemar-George, Joseph Terdjan expose régulièrement, des années 1960 à 1980, au Salon d'automne et au Salon des indépendants, au Grand Palais. En 1964, il entretient une correspondance avec l'écrivain Georges Cattaui.
En tant que dessinateur et graveur, Joseph Terdjan a notamment illustré en 1955 le recueil de poésie Visages de l'oubli, du poète Claude Nourri Marrache.
Dans l’art de ce peintre libanais, couve toute l’ardeur des rêves de l’Orient. S’y vérifie l’apport d’une double culture. Les toiles de Terdjan ne sont pas de celles qui se laissent aisément pénétrer. Terdjan n’est pas de ceux qu’il soit loisible de définir, encore moins de cataloguer. Il ne se réclame d’aucun système, ne se veut prisonnier d’aucun style, n’apparaît tributaire d’aucune école.  

 

N°106 - Joseph TERDJAN (1925-2001).
Composition végétale.
Huile sur toile, signée en bas à droite, datée 1987 au dos.
61 x 50 cm.

N°110 - Joseph TERDJAN (1925-2001).
Les Tours de Notre-Dame.
Huile sur toile, signée en bas à droite, datée 70.
100 x 81 cm.

N°111  Joseph TERDJAN (1925-2001).
Composition.
Huile sur toile, signée en haut à droite, datée 1921.
81 x 100 cm.
(petit manque).

Bruno SEUSCHTER (1912-2002)

- L'artiste que nous découvrons ici est un artiste doué, imaginatif, graphiquE. Ses réalisation prouvent tout son talent. Malheureusement resté anonyme. Nous ne le retrouvons dans la littérature que rarement cité pour que dans des réalisation graphiques ou publicitaires et aussi en qualité de designer. Nous vous présentons un fond d'atelier riche des dessins mais aussi de rares peintures, qui nous l'espérons permettront de sortir de l'anonymat un artiste doué d'un véritable talent artistique. 

 

N° 140 - Bruno SEUCHTER (1912-2002).
Projet à l'état d'ébauche pour une affiche pour l'équilibre des ressources familiales par la solidarité de la collectivité du travail, prestations familiales.
Gouache au pochoir sur fond de trait.
56 x 35 cm.
(papier bruni dans la partie haute).
On y joint une photo argentique de l'affiche réalisée.

N°158 - Bruno SEUCHTER (1912-2002).
Panorama de Brüs ?
Huile sur toile. Non signée.
54 x 73 cm.

N°200 - Bruno SEUCHTER (1912-2002).
Cambrai, ville d'histoire, centre de communications européennes.
Important projet à la gouache sur papier contrecollé sur panneau.
60 x 80 cm.

 

 

 

 

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